Primaires : quand l'UMP s'interroge
Elus sur la liste de gauche « Mieux vivre à Élancourt », nous avons convenu de laisser les quelques lignes de la « tribune libre » qu'accorde généreusement JM. Fourgous à notre liste, dans son magazine municipal de novembre, à nos camarades socialistes et aux « élections primaires » de leur candidat à la Présidence de la République. Nous n'avons pas la même démarche démocratique, nous n'approuvons pas la leur. Cependant, nous savons voir et comprendre les enseignements de ce scrutin inédit. Notamment, qu'il fut « l'expression d'une véritable volonté de changement, à Élancourt comme en France ».
Pour notre part, communistes, avec le Front de Gauche, notre conception de la démocratie nous a amené à préciser le contenu des changements que nous voulons, à les faire discuter et ajuster par tous nos adhérents pour que notre programme ait force de loi pour notre candidat, afin que le contrat soit clair, lors de l'élection présidentielle. JL. Mélenchon, élu par le FdG, présente et défend les orientations et le programme voté par tous ceux qu'il représente en tant que candidat : nous sommes contre la personnalisation du pouvoir, contre tout blanc-seing donné à qui que ce soit... Alors que le Parti Socialiste désigne un candidat qui sera porteur de son projet personnel ... qui doit s'inspirer des lignes générales votées par la direction du PS ; et on a d'ailleurs pu constater un assez grand écart entre un Montebourg et un Valls. Nous sommes contre cette démarche, inscrite dans l'esprit et la lettre de la 5e République et des pouvoirs exorbitants confiés au seul Président.
Notre différence étant précisée, la « réponse » aux quelques lignes de nos camarades socialistes par G. Favier, 1er Adjoint UMP, sur un 2/3 de page de son magazine mensuel, vaut son pesant d'or !
M. Favier s'interroge !
Partisan de « l'Homme Providentiel » (« la rencontre d'un homme ou d'une femme et d'un peuple. L'alliance entre une vision et une adhésion populaire », dite-vous), ... vous plaignez le PS qui a trop de leaders (lire « trop d'hommes providentiels ») ; hormis, qu'une alliance ne se fait pas « entre » mais « avec quelqu'un », merci, M. Favier, d'être aussi clair : il faut un chef et un seul ! Pas de dépassement dans les rangs, s'il vous plait ! On se tait !
Vos pratiques sont homogènes et expliquent vos ... sautes d'humeurs aux conseils municipaux.
Cependant le meilleur suit : vous osez parler d'affaires, de morale et de corruption. Avez-vous quelque excuse médicale à vos défauts de mémoire ? Affaire Robert Boulin, affaire Ben Barka, les affaires Papon, Balkany... êtes-vous frappé de cécité concernant les affaires plus actuelles ? Clearstream (l'UMP s'y connait en fichiers !), rétrocommissions, emplois fictifs, financements illégaux... quelle morale que la votre ! ... et celle de l'UMP, dont les dirigeants, leurs copains du Medef et leurs coquins du CAC 40 ont précipité le Monde et la France dans une crise sans précédent, qui se permettent d'en faire payer les effets aux peuples (et pas seulement aux Grecs !), par une austérité généralisée, pendant qu'eux s'enrichissent plus que jamais ... des effets mêmes de leur, de votre crise !
Vous vous interrogez sur la constitutionnalité de ces primaires... Attention, M. Favier, beaucoup à l'UMP ne regrettent ... que de ne pas avoir été les premiers à en organiser, d'avoir été doublé en habileté, comme vous dites ; et ils se promettent de ne pas rater le coche la prochaine fois !
Enfin, pas le pire, seulement le plus ridicule : vous (et les vôtres) qui vous attaquez tous azimuts au pouvoir d'achat des français, qui essayez de nouvelles formes de TVA pour prélever prioritairement sur le plus grand nombre afin de ne pas toucher aux profits vertigineux de vos amis, vous osez parler « d'élections payantes » à propos des « primaires socialistes », alors que... l'euro demandé se devait de couvrir les frais d'organisation.
Pour finir, peut-être le plus grave (?!) ; vous vous permettez de vous attaquer à la sérénité des opinions, de leurs expressions, dans le pays des Droits de l'Homme et du Citoyen : Il faudrait se cacher de nos opinions, de nos idées, de nos appartenances ou sympathies politiques, de nos idéaux : vous avez rencontré « des élancourtois inquiets de découvrir les positions politiques d'un ami ou d'un voisin ». C'est beau le sécuritaire...
Ce qui est inquiétant, c'est que vous transformiez le secret de l'isoloir en secret d'opinion, que vous fassiez de l'opinion un délit... ou peut-être un crime ?
Vraiment, il est grand temps de (vous) changer, en France, en Europe et dans le monde, ... comme à Élancourt : Votre idéologie est dangereuse, haineuse et méprisante ; c'est un véritable cancer, qui veut refermer chaque citoyen sur soi, qui veut tuer le « vivre ensemble » et qui voit un danger à « Mieux vivre à Élancourt ».
Jacques Michelet Élu d'opposition (communiste) d'Élancourt
L'opposition planche sur les transports
Après le Plan local d'urbanisme en 2010, l'opposition de Gauche d'Elancourt planche sur la question des transports. Samedi matin, Michel Besseau a annoncé toute une série de propositions "en phase avec les préoccupations quotidiennes des Elancourtois"......
Les Nouvelles de Versailles, 1er juin 2011
Michel BESSEAU
Originaire de Vendée, j'ai grandi à Nantes, ville à laquelle je reste profondément attaché.
Je suis arrivé en Ile de France dans les années 80 pour des raisons professionnelles. J'ai vite été charmé par la ville nouvelle. J'ai donc décidé avec mon épouse de m'établir sur Elancourt. Cette ville possédait à cette époque un centre ville dynamique.
Dès mon arrivée, j'ai participé activement à la création de la radio locale « Radio Triangle » et j'ai monté des concerts de musique en direction des jeunes.
Mes enfants aujourd'hui âgés respectivement de 18, 17 et 10 ans sont nés à Trappes et ont grandi sur Elancourt. Je suis très attaché à la famille, elle est une aide précieuse. Orphelin très jeune et aîné de trois garçons, je sais combien il est difficile pour un parent d'élever seul ses enfants et combien cela peut être source de privation.
Convaincu du rôle important que jouent les parents comme co-éducateurs, je me suis immédiatement investi comme parent d'élève d'abord à la Haie à Sorel puis au sein du conseil d'administration du collège de l'Agiot. Aujourd'hui ma femme et moi nous continuons à être des parents d'élèves actifs. L'école publique plus que jamais à besoin de soutien et d'investissement.
Agé de 48 ans, juriste de formation, je dirige actuellement le greffe d'une juridiction des Yvelines.
Je représente les élus de l'opposition au sein du comité de Jumelage, de la commission environnement , du conseil d'administration de l'école de Musique, du Comité technique Paritaire, de la commission municipale des finances.
Ce n'est pas par hasard que j'ai choisi de sièger dans ces instances.
Le jumelage , les échanges entre les différentes Nations me semblent être un pas important pour mettre fin aux idées toutes faites, c'est par une meilleure connaissance des peuples que les peurs s'effacent.
L'école de musique , je suis trés attaché à la promotion de la culture et je souhaite que tout soit mis en oeuvre pour faciliter l'accés à la culture au plus démunis.
L'environnement , je me sens responsable du devenir de la terre, car il assure le devenir de nos enfants .Le développement durable est un enjeux que nous ne pouvons ignorer.
Les finances, c'est une gestion rigoureuse qui permet de dégager des marges de manoeuvre pour mettre en oeuvre de nouvelles actions en direction des élancourtois.
Le comité technique paritaire car il est nécessaire que les personnels travaillent dans de bonnes conditions pour servir au mieux les élancourtois.
Monique SAUL
 J' ai passé toute mon enfance à Versailles que j'ai quitté lorsque j'ai connu mon futur époux. Cette ville n'étant pas accessible aux jeunes qui souhaitent acquérir un logement, nous avons donc prospecté les alentours et avons été séduits par Elancourt où nous nous sommes installés en 1988 aux Nouveaux Horizons. A cette époque Elancourt était une ville dynamique, entreprenante, vivante, que nous appréciions beaucoup. J'ai trois filles de 19, 17 et 9 ans. Il y a dix ans que je me suis investie dans la vie du club de tennis de table d'Elancourt, peu après que ma seconde fille l'ait intégré. J'ai pu ainsi découvrir certains aspects du monde sportif et me familiariser avec le milieu associatif.Intéressée par le domaine de l'éducation et de la formation, j'ai rejoint les représentants de parents d'élèves quand mes deux premières filles ont été scolarisées. Je suis encore déléguée parents d'élèves à l'école de La Haie à Sorel que fréquente ma plus jeune fille. J'ai poursuivi des études en biochimie et je m'occupe actuellement de la gestion du laboratoire de sciences d'un lycée parisien.
Jacques STEVENS
Issu d'une famille nombreuse du Nord, au père résistant et syndicaliste, j'ai poursuivi des études supérieures de 3éme cycle en Psychologie industrielle puis en Psychologie clinique, tout en m'engageant dans des mouvements et association de jeunes.
Occupant plusieurs postes dans la fonction Ressources Humaines d'un grand groupe industriel, j'ai vécu en Lorraine pendant plus de vingt ans. En 1988, j'ai rejoins la Direction Générale à Paris où je suis devenu le directeur des Ressources Humaines du groupe, devenu international et premier groupe mondial.
Je suis retraité depuis 2006.
C'est en Lorraine que j'ai rencontré ma femme, institutrice qui s'est engagée dans l'éducation spécialisée. Nous avons eu deux enfants, et maintenant quatre petits-enfants.
Au cours de ma vie professionnelle, j'ai pris plusieurs responsabilités dans la vie associative locale et nationale ( école de musique, club sportif, Organisation Non Gouvernementale d'aide à l'enfance...). Depuis décembre 2008, je suis président d'audience et juge des référés dans un Conseil de Prud'homme de l'Essonne.
Mon expérience professionnelle et mes engagements dans la vie sociale m'ont appris que l'écoute, le dialogue et le respect des autres sont les facteurs clés de réussite d'une équipe, d'un projet ou d'une organisation.
Parce que j'y retrouve les valeurs d'humanisme, de progrès social et de solidarité, de mixité sociale, je me suis engagé dans l'Association « Ensemble pour Elancourt », une des principales composantes de la liste de large rassemblement de la gauche unie et des démocrates, lors des dernières élections municipales.
Conseiller municipal, je représente les élus de l'opposition au sein de la Commission Développement économique, Commerce, Artisanat , de la Commission Travaux et Entretien du Patrimoine, de la Commission Appel d'offres, du Comité Paritaire Technique et de la Commission Administrative Paritaire.
Jacques MICHELET
Fils de résistant breton, militant communiste depuis ma jeunesse.
Mes parents, ouvriers, victimes des bombardements de Brest, émigrent à Versailles où je fais ma scolarité. J'arrive à Élancourt en 1973.
Ex joueur/entraîneur/dirigeant du club de basket de Trappes
Ex champion de France (corpo) de ski alpin, entraîneur,
Praticien de différents sports (vélo, tennis de table, natation, cross)
Electronicien de formation, études de mathématiques et de physique des semi-conducteurs au CNAM, en cours du soir. Dans une entreprise du spatial, j'ai initié la qualité totale pour des « produits embarqués », pour me spécialiser dans l'organisation des procès de travail.
Responsable syndical « cadre », d'être représentant du personnel, m'a permis une vision critique novatrice de l'entreprise, de l'organisation du travail et du management... Et d'être négociateur des « nouveaux droits des comités d'entreprise » en 1981/83 (droits « Auroux »).
Un retour à l'université (2ème et 3ème cycle) m'a fait vérifier et approfondir au plan théorique mon expérience de l'entreprise et des système de travail : économie, sociologie, droit et organisation du travail et de la formation. Mon travail de recherche qui a succédé m'a amené à construire un modèle économique d'entreprise propre à lutter contre le chômage (Nx critères de gestion).
Aujourd'hui : président d'un cabinet que j'ai créé en 1993, de consultants experts du travail et du management, de l'hygiène, sécurité et conditions de travail, de la psychodynamique du travail (harcèlement et souffrance), prestataire de Bilans de Compétences...
J'ai accepté ce nouvel engagement d'élu, afin de participer à la dynamique humaniste dont notre ville est privée, n'acceptant pas la « main basse » d'une équipe d'ambitions égoïstes, entièrement tournée vers l'affairisme et sacrifiant les plus fragiles comme les « classes moyennes ».
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